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Lenoir

La bande-annonce d'un film qui n'existe pas.

Le pitch

La bande-annonce d'un film qui n'existe pas.

Un manoir, six suspects, six objets, neuf salles. L'univers de ce jeu iconique, traité dans une esthétique Art déco des années 1920 — mais monté et sonorisé comme une bande-annonce d'aujourd'hui, avec le rythme de coupe et la construction sonore contemporains.

L'écart entre les deux est volontaire : décor d'époque, grammaire moderne. Les inspirations vont de Baz Luhrmann pour Gatsby le Magnifique à Chris Van Dusen pour La Chronique des Bridgerton.
 

Les enjeux techniques

  • La cohérence des personnages. Une bande-annonce enchaîne les plans courts, et chaque plan est une génération indépendante. Rien ne garantit qu'un personnage reste le même d'un plan au suivant — ni son visage, ni sa tenue, ni sa carrure. Sur un format aussi découpé, c'est l'enjeu dominant.

  • Chaque personnage, chaque salle et chaque objet a été pensé avant la première génération : apparence, couleur signature, accessoire distinctif pour les personnages ; identité visuelle propre pour chacune des neuf pièces ; traitement en plan macro pour les six objets.

  • La synchronisation musicale. La bande-son a été conçue avant le montage, et les plans sont calés dessus. Une bande-annonce qui ne tombe pas sur la musique ne fonctionne pas, quelle que soit la qualité des images.

Ce qu'il faut retenir

La cohérence globale ne se gagne pas dans les prompts, elle se prépare avant. Un référentiel écrit vaut mieux que cent reformulations.

Sur un format court et découpé, le montage compte autant que la génération.

Les modèles : GPT Image 2, Kling 3.0, Suno 5, Eleven 3

 

Un projet, un événement, une équipe à former ?

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