IA générative, créative et vidéo
Reality
Quand la prise de vue réelle devient une matière première.
Le pitch
Où s'arrête le réel ?
Tout part de vraies prises de vues. Moi, filmé chez moi. Puis l'image est transformée : mes vêtements, mon apparence, le décor autour de moi, les mouvements de caméra.
C'est ce qu'on appelle l'hybridation, ou la transformation du réel — travailler sur des images existantes plutôt que d'en générer depuis rien.
Le film est construit en quatre chapitres.
L'environnement — je reste face caméra, et autour de moi l'heure change, la météo change, l'époque change.
Les objets — le contenu d'un cadre s'anime, des éléments apparaissent et disparaissent dans le décor.
Moi — mes tenues changent, mon apparence change, puis je contrôle les mouvements d'un personnage entièrement fictif.
Le cinéma — mouvements de caméra impossibles, créatures ajoutées au réel.
Les enjeux techniques
Transformer sans abîmer. C'est le problème propre au video-to-video, que la génération pure ne connaît pas. Le modèle doit changer exactement ce qu'on lui demande et laisser intact tout le reste. Faire changer un vêtement sans que le visage bouge. Ajouter une créature sans que le décor se modifie autour d'elle. Garder la continuité du mouvement quand la caméra se déplace.
Le point de départ contraint. Il n'y a pas de page blanche : la lumière, le cadre et le mouvement existent déjà, et il faut composer avec. C'est une liberté en moins et une exigence en plus.
Ce qu'il faut retenir
La prise de vue cesse d'être un résultat figé : elle devient une matière première. On peut filmer une fois et décliner ensuite — un produit dans plusieurs environnements, une démonstration technique illustrée par ce qui se passe à l'intérieur d'une machine, un objet réel montré sous l'eau ou à l'échelle d'une fourmi.
La règle que je m'applique : transformer pour raconter, jamais pour faire croire.
Les modèles : Gemini Omni Flash, Aleph 2.0, Nano Banana Pro, Suno 5